Mardi 2 février 2010
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Le cimetière du Père-Lachaise est le plus grand cimetière de Paris intra-muros et l'un des plus célèbres dans le monde.
Quand j'étais petite mon père m'y emmenait parfois , je n'y éatsi pas retournée depuis , aussi lorsde notre escapade parisienne à Noel sa visite était au programme ,
Très intéressant , par son histoire , sa structure et "ses habitants " , pour quelqu'un qui a une ENORME phobie des cimetières ( depuis la mort de mon père impossible de mettre un seul pieddans
un tel lieu ) , eh bien celui là ne provoque pas de malaise , allez savoir ou ça va se nicher !

Situé dans le 20e arrondissement de la ville, de nombreuses personnes célèbres y sont enterrées.
Ce cimetière fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques
depuis le 24 juin 1993

Un peu d' Histoire
:
L'une des sept collines de Paris, appelée Champ-l'Évêque
car elle appartenait au Moyen Âge à l'évêque de
Paris, prit au XIIe siècle le nom de Mont-aux-Vignes, pour les cultures que l'on y réalisait alors. En 1430, un riche
commerçant du nom de Régnault de
Wandonne acheta le domaine afin d'y faire construire une maison cossue : une folie. C'est
l'origine du nom de l'actuelle rue de la Folie-Regnault dans le XIe
arrondissement.

Deux siècles plus tard, les Jésuites acquièrent le terrain pour en faire un lieu de repos et de convalescence. La maison
accueille quelques heures le jeune roi Louis XIV venu assister sur ces hauteurs à des combats lors de la Fronde. Cet événement donnera au lieu le nom de Mont-Louis. Mais le plus illustre occupant fut François d'Aix de La Chaise (1624-1709), dit le Père La Chaise, confesseur du roi de
France Louis
XIV, qui exerça une influence modératrice sur celui-ci dans la lutte contre le jansénisme.

Il y demeurera de 1675 jusqu'à sa mort en 1709.
Le comte de La Chaise, frère du père jésuite, donna de nombreuses fêtes sur le domaine, ce qui contribua à son agrandissement et son
embellissement. Mais en 1762, la Compagnie de Jésus fut contrainte de céder le terrain en raison d'une dette du père de Jacy. Au fil des années, les jardins furent laissés à l'abandon et les propriétaires se
succédèrent, pour revenir, le 9 Ventôse an XI
au préfet de la Seine, Nicolas Frochot, contre la somme de 180 000 francs.

Avec la fermeture le 1er décembre 1780 du cimetière des Innocents, en application tardive de la loi de 1765 interdisant les cimetières en ville, Paris commençait à
manquer de lieux de sépultures. Napoléon
Bonaparte, alors consul, décréta que « chaque citoyen a le droit d'être enterré quelle que soit sa race ou sa religion », réglant le cas des mécréants, des excommuniés, des
comédiens et des pauvres. Au début du XIXe siècle
furent ainsi créés plusieurs nouveaux cimetières hors des limites de la capitale : le cimetière de Montmartre
au nord, le cimetière de l'Est, le cimetière de Montparnasse au sud et, à l'ouest de la ville, le cimetière de Passy.

Le préfet de Paris décréta la transformation des 17 hectares de Mont-Louis en cimetière de l'Est. La conception du cimetière fut
confiée à l'architecte néo-classique Alexandre Théodore
Brongniart en 1803. En tant qu'inspecteur
général en chef de la deuxième section des travaux publics du département de la Seine et de
la ville de
Paris, Brongniart dessinera les grands axes sous la forme, pour la première fois, d'un immense jardin à
l'anglaise, aux allées accidentées, pourvues d'arbres et de plantes aux essences diverses et bordées de sépultures sculptées. Il projettera des monuments funéraires dont finalement aucun ne sera
réalisé, à l'exception de la sépulture de la famille Greffuhle, au style néo-gothique épuré.

Le 21 mai 1804 (1er Prairial an XII), le cimetière fut officiellement ouvert par une
première inhumation : celle d'une petite fille de cinq ans, Adélaïde Paillard de Villeneuve, fille d'un porte-sonnette du faubourg
Saint-Antoine. Il était à l'origine destiné aux Parisiens de l'un des quatre
arrondissements de la rive droite (les 5e, 6e, 7e et 8e de l'époque),
en fosse
commune ou en concession perpétuelle. Mais
le cimetière n'eut pas la faveur des Parisiens, qui rechignaient à se faire enterrer sur des hauteurs, de plus hors de Paris, et dans un quartier réputé populaire et pauvre.
source wikipédia

Cet endroit révèle encore bien d'histoire , je vous conterai donc la suite prochainement ...
Bernard
la chanson je la trouve très belle,
je ne la connaissais pas.
Passe un bon jeudi,
amitié bisousxxx
a chaque fois que je vais à Paris je me dis qu'il faut que j'aille voir ce cimetiére mais a chaque fois ca rate
il vafalloir que je me décide
en tout cas merci pour le partage
bisous et à plus
pendant mon absence
Désolée pour le copié/collé
J'en ai fait plusieurs articles sur ce cimetière l'année dernière, je ne m'attendais pas à le voir si grand
Bisous
bisous
pat
bises
Merci Iris ! Pas facile de connaitre l'origine des endroits célèbres!
Bisous et bonne fin de journée
Bonne journée
Bises :)